13 DÉCEMBRE 2011

Thiais-Orly Rugby finaliste !

La FFR convaincue par la candidature de Thiais-Orly Rugby, le Stade du Grand Paris

La Fédération française de rugby a tranché. Son comité directeur, réuni ce samedi 10 décembre à Paris, a confirmé son projet, lancé l’an passé de se doter, à échéance 2017, de son propre Grand stade. Et il a retenu la candidature de Thiais-Orly parmi les trois dossiers finalistes pour l’accueil de ce futur complexe ultramoderne de 82 000 places. Sur les six candidats en course depuis septembre dernier, deux poursuivent l’aventure : Évry et Thiais-Orly.


Pour l’équipe de candidature de Thiais-Orly, la décision de la Fédération française de rugby a été accueillie comme une grande fierté et une immense satisfaction. Figurer dans la « short list », parmi laquelle sera choisi le site d’accueil du Grand stade, récompense le travail effectué depuis des mois par une équipe solidaire et mobilisée, où les élus de tous bords ont travaillé main dans la main. Cela démontre également que les élus de la FFR ont été sensibles aux atouts et aux promesses d’un projet privilégiant l’accessibilité, la proximité de la capitale, la rentabilité et la convivialité.
Pas question pour autant de crier victoire. L’aventure continue, mais le chemin reste long. « Nos arguments ont été reconnus, mais la concurrence se révèle de grande qualité et l’essai encore loin d’être transformé », nuancent d’une même voix les porteurs du projet de Thiais-Orly, Christian Favier, président du Conseil général du Val-de-Marne, Richard Dell’Agnola, député-maire de Thiais, Christine Janodet, maire d’Orly, Raymond Charresson, maire de Rungis, Christian Hervy, maire de Chevilly-Larue et Yanick Le Meur, directeur général adjoint de l’EPA Orly – Rungis – Seine Amont.
Cette nouvelle étape passée avec succès, l’équipe de candidature reste mobilisée sur les prochaines échéances. Elle ne fait pas mystère de son impatience de travailler en collaboration encore plus étroite avec la FFR, ses élus et ses techniciens. Avec une idée fixe : convaincre les décideurs fédéraux de la pertinence et de la rentabilité d’un projet, dont elle est certaine qu’il pourrait accompagner le développement du rugby français et consolider sa croissance.
Le « jardin » du rugby français n’est pas encore installé à Thiais-Orly. Mais l’équipe de Thiais-Orly Rugby entend bien multiplier ses efforts, dans les semaines et les mois à venir, pour être choisie par la FFR, en juin 2012, comme berceau de son magnifique projet.