Développement résidentiel

Points clés de la grande opération

Le développement de l'offre de logement améliorera considérablement les conditions actuelles d'habitat et accompagnera les créations d'emploi.

Disposer de 60 000 logements supplémentaires en 2030


Un objectif ambitieux

Le protocole prévoit une croissance nette du nombre de logements de 60 000 d'ici 2030. En intégrant la reconstruction de 10 000 logements privés dégradés ou insalubres et de 4 000 logements sociaux, la production réelle sera de 74 000 unités.
L’objectif annoncé conduit donc à produire 3 700 logements par an pendant 20 ans. Il s’agit d’un objectif ambitieux, qui correspond au quasi doublement du volume de construction annuel. A population constante, l’évolution démographique (vieillissement, décohabitation) et la rénovation du parc exigeront à elles seules 1 500 logements par an. 

 
Une production ciblée

Le parc ainsi développé sera en capacité de répondre aux besoins différenciés des jeunes décohabitants, des ménages internes et externes, souvent primo-accédants, des ménages en ascension sociale sortant du parc locatif, des étudiants et des personnes âgées.
Les objectifs seront territorialisés par ville. La nouvelle offre sera destinée à raison de 65% aux besoins de la population résidante actuelle et à raison de 35 % aux ménages cibles dits “externes”, tout particulièrement les nouveaux salariés entrant sur le territoire.


Garantir la mobilité et la solidarité résidentielles

Les prix de l'immobilier, s'ils restent bas par rapport à l'ensemble francilien, ont tendance à augmenter. La construction massive de logements constitue le meilleur moyen de continuer d'accueillir les ménages modestes. Elle permettra en outre de redonner de la fluidité au marché et aux parcours résidentiels. Le taux de vacance est en effet devenu faible (autour de 5%) avec pour conséquences une faible mobilité et des conditions d'habitat dégradées (détérioration des logements, taille inadaptée). Enfin, cette construction à un rythme soutenu préviendra l’effet de “chasse" lié à l'arrivée de nouveaux salariés qui, dans un contexte de pénurie de logements, seraient susceptibles de prendre la place des populations les plus fragiles économiquement.


Promouvoir la ville des courtes distances

La construction des logements accompagnera le développement économique, afin d'éviter que le taux d'emploi par résident ne s'envole, avec des conséquences préjudiciables sur les déplacements. C'est le principe de la ville des courtes distances, qui suppose en outre que les logements soient construits, comme les pôles d'emploi, au plus près des transports en commun.


Résorber l'habitat dégradé et indigne

Afin d’éviter la constitution d'un parc à deux vitesses, les secteurs d'insalubrité seront résorbés, dans le centre ancien de Villeneuve-Saint-Georges, et certains secteurs d’Ivry-sur-Seine, Vitry, Alfortville, Choisy-le-Roi. Un PIG environnement-énergie (programme d’intérêt général) sur l’habitat ancien sera mis en place sur l’ensemble du territoire, articulé aux ressources de la TNSA (taxe sur les nuisances sonores aériennes) pour les villes en bénéficiant.

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